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Dessiner dans la ville, tout le monde, sexy ou pas

…  jeune ou vieux, beau ou moins beau, en marchant

Quand on aime la Ville, on aime les gens. La multitude, la variété : jeunes, vieux, vifs, usés, grands, petits, humbles, opulents, attirants, indifférents, curieux…

C’est encore tout un univers à dessiner. Toujours l’envie, le nouveau motif. Dessiner dans la Ville, c’est prendre ses différents moyens de transport, c’est à chaque station, chaque halte, dans les salles d’attentes aussi, les administrations, sortir sont petit carnet, et au lieu d’attendre passivement, se laisser aller à la méditation du visible et de l’humain qui m’entoure. La foule, les gens, ne sont pas les mêmes vraiment en bus, en tram, dans la rue, ou quand ils attendent la pizza, ou au guichet d’une administration, quoique. Les gens sont bien toujours les mêmes. Mais dans le bus par exemple, l’installation, la scène change. Le dessin est alors autre, la position, les trépidations de la route, la luminosité, le relatif confort, tout ça fait aussi le dessin, lui donne une touche, une manière propre.

Je ne sais pas vraiment pourquoi tout ce bavardage, enfin si je sais… cette machine, cette chose qui nous vampirise, veut plus de mots… je pourrais moi sans problème ne mettre que des images…

antiques beautés, elles auraient servi de modèles pour les Cariatides de l’Érechthéion… mais bon, on dit beaucoup de choses…
transport, repos. C’est beau une personne qui s’abandonne, dans un tram…

 

Hall de gare, Strasbourg, la foule, vraie foule : jeunes, vieux, pressés, flâneurs, sexy ou pas…

 

 

La jeunesse, dans un même bain, même lit, de la jeunesse…

encore un visage, “j’aime les visages, qui passent là, fascinants visages”
“en attendant la pizza”, je dessine souvent, en attendant la pizza, j’aime beaucoup l’ambiance, là au coin de la rue, dans la courbure, à “Porte de l’hôpital”, beaucoup de jeunes, en scooter, pressés, des familles aussi, et il y a un gars, qui veut aussi “en être”, très souvent là, il doit laisser presque tout son RSA, il a l’air heureux et digne… j’ai de très nombreux dessins de “en attendant la pizza”…
lire, salle d’attente…

 

espacer un peu…

 

Voir, regarder, être vu…

 

ce carnet, centenaire (vraiment !), était traversé de trois trous, vous voyez là, deux dans la tempe… des vers, non des vrais vers, qui n’empêchent pas la prose

 

Infini variété des visages...

pourquoi pas ?

Droit absolu, et finir au feutre fluo

 

ligne 14, je me souviens

 

méli-mélo

 

“t’es qui toi ?”

 

 

un visage

Modernité…

 

en attendant la pizza, écrans et écrans… j’aimais beaucoup cet endroit, regarder un peu de foot, échanger trois mots ou plus, les clips aussi, en attendant la pizza… mais j’aimais pas trop la pizza… ‘faut que j’y retourne quand même… i’ font aussi kebab…

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